Suivi post-professionnel amiante : quelles modalités adaptées ?

Publié le 27/02/18 - Mis à jour le 13/01/22

Lors de leur départ à la retraite, les agents doivent être informés de leur droit au suivi médical post-professionnel. Ceci en cas d’exposition à des agents cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction. Il s’agit plus particulièrement de l’amiante.

Deux approches doivent être distinguées pour la prise en charge de ce suivi :

  • L’exposition pendant les activités de service public ou bien une exposition antérieure lors d’une activité salariée
  • L’affiliation de l’agent à la CNRACL ou au Régime Général de la Sécurité Sociale

 

Exposition pendant les activités de service public

Agent CNRACL : prise en charge par la collectivité ayant occasionné l’exposition ou par la dernière collectivité employeur si la collectivité d’origine n’existe plus

Agent Régime Général : prise en charge par la CPAM

Exposition pendant une activité salariée antérieure à l’entrée dans la fonction publique

Pour tous les agents concernés : prise en charge par la CPAM

 

Dans le cas où l’agent a été exposé lors d’une activité salariée antérieure, il doit, une fois en retraite, saisir par courrier la CPAM pour demander à bénéficier du suivi post-professionnel.

Les modalités sont précisées dans une fiche d’information que la collectivité doit remettre aux agents concernés avant leur départ en retraite.

  • Références réglementaires :

Code de la Sécurité Sociale – Art. D461-25

Décret n°2015-1438 du 5 novembre 2015 relatif au suivi médical post-professionnel des agents de la fonction publique territoriale exposés à un risque CMR