La circulaire du 26 juin 2024 détermine qui a qualité pour lancer et recevoir une alerte et précise les faits et actes pouvant faire l’objet du signalement. Elle indique également quelles procédures doivent être respectées et présente les mesures de garantie et de protection des agents à l’occasion d’un signalement.
Ainsi, le lanceur d’alerte doit être une personne physique, de bonne foi, et n’agissant pas dans le but d’obtenir une contrepartie financière directe.
Les informations portant sur des faits et actes relevant d’une des qualifications ci-après peuvent être signalées :
Sont exclus du dispositif les faits/informations/documents couverts par le secret de la défense nationale, le secret médical, le secret des délibérations judiciaires, le secret de l’enquête ou de l’instruction judiciaires et le secret professionnel de l’avocat.
De même, le dispositif ne s’applique pas lorsqu’il existe un dispositif spécifique de signalement, c’est notamment le cas du recueil de signalement prévu à l’article L.135-6 CGFP. Toutefois, les mesures de protection du dispositif issu de la loi du 9 décembre 2016 s’appliquent aux dispositifs spécifiques quand le niveau de protection prévu est insuffisant.
La circulaire présente les trois procédures existantes permettant de lancer une alerte :
Relativement à la procédure interne dans la sphère territoriale, elle doit être mise en place dès lors qu’emploient au moins cinquante agents :
Pour les entités qui ne sont pas tenues de mettre en place cette procédure interne, ceux-ci doivent être adressés au supérieur hiérarchique direct ou indirect de l’agent, à l’autorité territoriale ou au référent désigné par l’employeur.